Cet événement se déroule durant une semaine (25 novembre au 29 novembre 2024) à l’Hôtel Pullman d’Abidjan, réunissant 33 participants issus de plusieurs pays africains, dont le Sénégal, la Guinée, le Congo, l’Algérie, le Cameroun, et la Côte d’Ivoire.
Cette formation, axée sur l’introduction à l’analyse bioinformatique des données génomiques de Plasmodium falciparum, revêt une importance capitale dans la stratégie de recherche de l’IPCI. Lors de l’ouverture de l’atelier, le Professeur Touré Offianan André, chef de département de parasitologie et Mycologie, a souligné : « Nous attendons beaucoup de vous, chers Africains, pour être à la pointe de la science, en matière de génétique, de génomique et de surveillance. »
Le Dr Ako Artiste Béranger, chercheur à l’IPCI, a précisé que cet atelier vise à développer une masse critique en Afrique de l’Ouest pour effectuer des analyses génomiques de P. falciparum et suivre les gènes de résistance dans la région.
Le Dr Youssouf Diara, biologiste moléculaire et formateur malien, a ajouté l’importance de la détection et du séquençage des pathogènes pour une connaissance approfondie de leur profil clinique et des traitements associés.

Enfin, Thibaut Armel Cherif Gnimadi, doctorant en bioinformatique en Guinée, a déclaré que cet atelier constitue un excellent point de départ pour acquérir des connaissances fondamentales nécessaires au démarrage de projets de surveillance génomique du paludisme et d’analyse de la résistance aux antipaludéens.
Cet événement témoigne d’une collaboration renforcée entre les nations africaines pour faire face aux défis posés par le paludisme et mettre en place une surveillance efficace des résistances médicamenteuses.
TN