Prof. Arsène Kobéa, directeur de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS), a procédé, le mercredi 11 août 2021, à l’Amphithéâtre A du District de l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody, à la remise officielle du prix du Programme d’Appui à la Recherche et à l’Innovation(PARI), au Coordonnateur du Consortium, lauréat de la session 2020, dans la discipline pharmacopée, précisément dans le domaine des Sciences de la vie et de la terre.
Constitué d’un chèque symbolique d’un montant de 200. 000 dollars (une centaine de millions de Fcfa), d’une plaque de reconnaissance, d’un certificat et d’un trophée, le prix a été remis au coordonnateur dudit Consortium, le prof. Jean David N’Guessan, de l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody, en présence notamment d’une forte délégation de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), du directeur de cabinet, représentant le ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration africaine et de la Diaspora, chargé de l’intégration africaine, le Dr Sylla Kalilou, du Président de l’Université Félix Houphouët-Boigny, le prof. Ballo Zié.
Représentant le ministre de tutelle, le prof. Adama Diawara, le prof. Arsène Kobéa s’est réjoui de l’initiative de l’organisation sous régionale qui « rentre dans la vision du Gouvernement de la Côte d’Ivoire insufflée par le président de la République, Chef de l’Etat, S.EM. Alassane Ouattara ».
Pour le directeur de cabinet du MESRS, la valorisation des produits de recherche issus de la pharmacopée africaine et plus particulièrement de notre pays constitue une des conditions de notre marche résolue vers l’émergence de la Côte d’Ivoire.
Il a traduit toutes ses félicitations au Prof. Jean David N’Guessan et à toute l’équipe de chercheurs qui a obtenu « ces résultats prometteurs ».

Au nom de la CEDEAO, le prof. Abdoulaye Maga, directeur Education, Science et Culture, a félicité les bénéficiaires du prix et a indiqué que « des missions de suivi-évaluations seront menées pour s’assurer de la bonne gestion du fonds alloué ».
Les résultats attendus sont notamment la mise au point de deux antipaludiques à base de plantes, l’amélioration de la prise en charge sanitaire des malades dans la sous-région et au-delà, la formation au minimum de trois étudiants à la recherche et au développement des médicaments à partir des plantes médicinales de l’espace CEDEAO.
Renaud D