Pour la réforme de la Cei : L’opposition organise un meeting à Yopougon, ce samedi

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C’est parti. L’opposition qui en a marre des fuites en avant du régime annonce des mouvements de rue. « L’actuelle Cei est plus que jamais illégale et illégitime. Elle n’est donc plus habilitée à organiser une élection en Côte d’Ivoire. En conséquence, tous les actes qu’elle pose depuis le 18 novembre 2017 et ceux qu’elle pourrait poser aujourd’hui et demain, sont absolument nuls et de nul effet. Eds et ses partenaires, prenant la communauté internationale à témoin, appellent à nouveau les tenants actuels du pouvoir à se ressaisir et à sortir de la logique du non respect des décisions de justice et tout passage en force pour s’inscrire avec courage et responsabilité dans un vrai dialogue politique » a confié mercredi 14 mars 2018 Georges Armand Ouégnin, président de la plateforme Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (Eds) à la presse. En présence de Boni Claverie (Urd), Anaky Kobena (Mfa), Sangaré Abou Drahamane (Fpi) et Abou Cissé (Société civile). « Vouloir maintenir la Cei en l’état, avec M. Youssouf Bakayoko, à sa tête, appelle en réalité à un sursaut de la part du peuple de Côte d’Ivoire pour prendre son destin en main » a-t-il ajouté. Dans cette veine, un grand rassemblement de protestation aura lieu le samedi 17 mars 2018 à la place Cp1 de Yopougon à partir de 8 heures. « Tout en réitérant notre appel à des discussions ouvertes entre le pouvoir, l’opposition et la société civile avant l’organisation de toute élection, Eds et ses partenaires appellent à un grand rassemblement ce samedi 17 mars à la place Cp1 de Yopougon. Oui, il nous faut prendre notre destin en main », lance Armand Ouégnin.  Et d’ajouter : « En tout état de cause, Eds et ses partenaires maintiendront la pression et appelleront à des manifestations de rue dès la semaine prochaine. Nous sommes des démocrates, donc nous allons adresser des courriers pour obtenir l’autorisation. Mais, nous avons le droit de manifester comme les dirigeants du pouvoir actuel le font actuellement. Nous avons le droit de manifester dans les règles de la démocratie. Nous allons demander l’autorisation et on verra ».

Nissi Anaëlle

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