Il est 10 heures un quart, ce mardi 20 octobre 2026, lorsque nous foulons le sol de la Paroisse Mère, la paroisse Saint Raphael d’Abidjan Vridi. D’ordinaire déchirée par les cris stridents des enfants des Riverains, les « pépé arrive » ont laissé place à un vide. La garde rapprochée héritée du temps de ses (Ediémou) déclarations contestées par une partie de la population, toute chose qui menaçait son intégrité physique, postée quotidiennement dans la Cour est invisible. Le moins que l’on puisse dire c’est que le décès du révérend pasteur Ediémou Blin Jacob a plongé sa paroisse dans l’angoisse. Néanmoins, des ouvriers s’affairent à installer des chapiteaux en vue d’accueillir ce jour même, sous le coup de 15 heures, le ministre de l’intérieur, Vagondo Diomandé, tutelle des cultes, qui va exprimer le soutien des autorités à la famille éplorée. Sur place, des indiscrétions annoncent qu’une réunion de sa famille religieuse devait se tenir le samedi prochain, après celle de sa famille biologique, d’ici là, sous le coup de 10 heures. Le programme des obsèques devrait être établi après les différentes réunions. Toujours selon des indiscrétions, les obsèques devraient se dérouler au moins 2 mois plus tard, voir en janvier2027. Faut-il le noter après plusieurs jours d’hospitalisation dans une clinique de la place, la santé de l’homme de Dieu s’était quelque peu améliorée. Il avait regagné son domicile où il commençait à reprendre ses activités pastorales. Le dimanche dernier, sa santé s’est brusquement détériorée et c’est par une ambulance médicalisée qu’il avait rejoint une grande clinique de la place vers midi. Et c’est aux alentours de 23 heures que le pire est arrivé. Parmi les journalistes qui l’ont suivi dans ses activités pastorales, nous pouvons dire que les chrétiens célestes de Côte d’Ivoire perdent en Ediémou un fin connaisseur de l’église fondée par le prophète Oshoffa. Le « pape » des Chrétiens célestes s’en est allé. Que la terre lui soit légère !
Tché Bi Tché
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