Chat échaudé craint l’eau froide dit un proverbe français. La population abidjanaise confrontée en Août 2006 au déversement des déchets toxiques dans Abidjan et sa banlieue se laisse aller à toutes supputations dès qu’une odeur persistance d’ampleur effleure les fosses nasales. C’est le cas depuis un moment à Abidjan dans la commune de Port-Bouët où le périmètre du sous quartier « Phare » était envahi par une odeur persistante. Pour ne pas laisser libre cours aux supputations, la mairie de Port-Bouët a entrepris des démarches dont la quintessence est contenue dans un communiqué, à l’attention des populations dont nous avons reçu copie. In extenso ledit communiqué :
« La Mairie de Port-Bouët porte à la connaissance des populations de la zone du Phare qu’une forte odeur de carburant est perceptible dans le secteur depuis la semaine dernière.
Les premières analyses effectuées indiquent que cette nuisance olfactive proviendrait d’une défaillance sur un pipeline de la Société Ivoirienne de Raffinage.
Dès le constat de la situation, les services municipaux ont immédiatement saisi la Société Ivoirienne de Raffinage (SIR) ainsi que le Centre Ivoirien Antipollution ( CIAPOL) afin que les dispositions nécessaires soient prises en vue d’un retour rapide à la normale et d’une prise en charge diligente de cette situation.
La Mairie de Port-Bouët invite les populations au calme et les rassure qu’elle suit cette situation avec une attention particulière.
Elle tiendra les populations régulièrement informées de l’évolution de la situation ainsi que des mesures prises pour son règlement ».
Tché Bi Tché
