jeudi, mai 7

 

À l’occasion de sa réunion hebdomadaire du samedi 26 avril 2025, le Cadre restreint, Générations et Peuples Solidaires (GPS) a procédé à l’analyse de l’actualité socio-politique internationale et nationale en portant un intérêt tout particulier aux points suivants :

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𝐃𝐞 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐬𝐢𝐭𝐞 𝐝𝐮 𝐏𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐆𝐮𝐢𝐥𝐥𝐚𝐮𝐦𝐞 𝐊𝐢𝐠𝐛𝐚𝐟𝐨𝐫𝐢 𝐒𝐨𝐫𝐨 𝐚𝐮 𝐆𝐡𝐚𝐧𝐚.

 

Du 8 au 14 avril 2025, le Président de Générations et Peuples Solidaires (GPS), Monsieur Guillaume Kigbafori Soro, a séjourné à Accra, capitale du Ghana.

 

Au cours de cette visite, il a eu l’honneur d’être reçu en audience par Son Excellence Monsieur John Dramani Mahama, Président de la République du Ghana.

 

Il a également échangé avec de nombreuses figures politiques, économiques et religieuses, ainsi qu’avec des représentants éminents de la société civile ghanéenne et panafricaine.

 

Cette visite s’est déroulée dans une ambiance chaleureuse, empreinte de respect et de fraternité, fidèle aux valeurs d’hospitalité et de solidarité qui honorent le peuple ghanéen.

 

Le Cadre restreint de Générations et Peuples Solidaires (GPS) exprime sa profonde gratitude au Président John Dramani Mahama, aux institutions ghanéennes, aux leaders d’opinion, aux guides spirituels et à l’ensemble du peuple frère du Ghana pour leur bienveillance et leur fidélité aux idéaux africains.

 

Ce déplacement s’inscrit dans une dynamique d’ouverture diplomatique, de consolidation des liens historiques et humains entre les peuples du continent.

 

Générations et Peuples Solidaires (GPS) encourage son Président à poursuivre cette voie de dialogue, de coopération et de construction collective, fidèle aux aspirations d’une Afrique libre, forte et unie.

 

Générations et Peuples Solidaires (GPS) est convaincu que l’excellence des relations entre la Côte d’Ivoire et le Ghana sera consolidée, revitalisée sous sa future gouvernance, pour le plus grand bénéfice des deux peuples frères.

 

𝐃𝐮 𝐧𝐚𝐮𝐟𝐫𝐚𝐠𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚̀ 𝐓𝐢𝐚𝐡𝐚, 𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐝𝐞 𝐃𝐚𝐛𝐨𝐮.

 

Le Cadre Restreint de Générations et Peuples Solidaires (GPS) a appris avec une profonde tristesse le drame survenu le 21 avril 2025 à Tiaha, près de Dabou, où douze jeunes adolescents ont tragiquement péri dans un naufrage, alors qu’ils revenaient d’une sortie religieuse.

 

GPS s’incline devant la mémoire des disparus et exprime sa solidarité aux familles endeuillées ainsi qu’à toute la communauté de Tiaha. En ces heures de douleur, notre pensée va à celles et ceux qui ont perdu un enfant, un proche.

Nous formulons l’espoir que l’enquête en cours permettra de faire toute la lumière sur les circonstances du drame et contribuera à améliorer durablement les politiques publiques en matière de transport fluvial et lagunaire.

 

Ce drame rappelle l’urgence de renforcer les normes de sécurité, de contrôler les embarcations et de mieux sensibiliser les riverains.

 

Générations et Peuples Solidaires (GPS) réaffirme son engagement pour une gouvernance responsable, soucieuse de protéger chaque vie humaine, particulièrement la jeunesse.

 

𝐃𝐞 𝐥𝐚 𝐆𝐫𝐞̀𝐯𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐞́𝐝𝐮𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐅𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧

 

Générations et Peuples Solidaires (GPS) note avec regret que le Gouvernement persiste dans le dilatoire en n’apportant pas de solutions idoines aux maux qui minent notre système éducatif.

 

Non seulement aucune avancée n’a été enregistrée sur cette revendication légitime, mais pire encore, des ponctions et des suspensions de salaires ont été opérées de façon arbitraire et disproportionnée en cette fin du mois d’avril 2025.

 

Ce qui s’ajoute aux ponctions et suspensions salariales tout aussi arbitraires et disproportionnées du mois d’octobre 2024, que le Gouvernement s’était pourtant engagé à reverser.

 

Pis, Monsieur Ghislain Duggary Assy, membre du Bureau Exécutif National du Mouvement des Enseignants dans la Dynamique de la Dignité (MEDD), que le Gouvernement s’était également engagé à libérer, demeure à ce jour en détention.

 

Générations et Peuples Solidaires (GPS) dénonce les représailles judiciaires et les sanctions salariales arbitrairement infligées aux enseignants, lesquels n’ont fait qu’exercer leurs droits syndicaux.

 

À cet effet, Générations et Peuples Solidaires (GPS) :

 

  • exige la libération sans condition de l’enseignant Ghislain Duggary Assy arbitrairement détenu au Pôle Pénitentiaire d’Abidjan (PPA) ;
  • rappelle au Gouvernement l’impératif du respect scrupuleux de ses engagements pris vis-à-vis des syndicats, à savoir la libération du syndicaliste Ghislain Duggary Assy et le reversement aux enseignants des salaires ponctionnés ou suspendus des mois d’octobre 2024 et d’avril 2025 ;
  • recommande une célérité dans le processus d’octroi de la prime d’incitation aux fonctionnaires du secteur Éducation-Formation.

 

Soutenir nos enseignants : un devoir national !

 

Les enseignants sont les bâtisseurs efficaces et résolus de nos sociétés. À travers leur engagement quotidien, ils forment nos enfants, préparent nos avenirs et forgent les destinées nationales.

 

Aujourd’hui, ces soldats du savoir sont frappés par l’injustice et la précarité.

 

Privés de leurs salaires, punis pour avoir revendiqué pacifiquement leurs droits, ils se retrouvent à lutter non seulement pour leurs propres vies, mais aussi pour l’honneur de toute la profession éducative.

 

Face à cette situation inacceptable, Générations et Peuples Solidaires (GPS) lance un appel à la solidarité, à tous les Ivoiriens de l’intérieur et de la diaspora, ainsi qu’aux citoyens du monde épris de justice et de fraternité.

 

Pour ce faire, Générations et Peuples Solidaires (GPS) invite les syndicats d’enseignants à initier, s’ils ne l’ont pas déjà fait, une grande campagne nationale et internationale de collecte de fonds pour venir en aide à leurs membres touchés par les sanctions salariales.

 

Chaque citoyen, chaque cœur épris de justice, doit répondre présent.

 

Générations et Peuples Solidaires (GPS), fidèle à sa philosophie de solidarité, s’engage à soutenir cette initiative syndicale et annonce qu’il tient dès à présent à la disposition des syndicats une contribution initiale de cinq millions  (5 000 000) de francs CFA.

 

𝐃𝐞 𝐥’𝐞𝐱𝐜𝐥𝐮𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐚𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐚𝐧𝐝𝐢𝐝𝐚𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐨𝐩𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚̀ 𝐥’𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐝’𝐨𝐜𝐭𝐨𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟓.

 

La Côte d’Ivoire traverse une crise pré-électorale sans précédent, marquée par l’exclusion judiciaire de quatre figures majeures de l’opposition.

 

La radiation récente de Monsieur Tidjane Thiam, président du PDCI-RDA, le 22 avril 2025, vient s’ajouter aux cas déjà enregistrés :

 

  • Laurent Gbagbo : ancien Président de la République, président du PPA-CI, condamné à 20 ans d’emprisonnement pour la crise de 2010–2011. Bien qu’acquitté par la Cour pénale internationale, il demeure inéligible en Côte d’Ivoire, faute d’amnistie ;
  • Guillaume Kigbafori Soro : ancien Président de l’Assemblée nationale, ancien Premier ministre, président de Générations et Peuples Solidaires (GPS), exilé depuis 2019, condamné à perpétuité. Et pourtant, la CADHP a reconnu, par deux décisions successives, l’illégalité de ses condamnations et a ordonné sa réinscription sur la liste électorale, décisions demeurées à ce jour sans effet ;
  • Charles Blé Goudé : président du COJEP, dont la réinscription a été rejetée par la Commission Electorale Indépendante (CEI) malgré sa grâce présidentielle, en raison d’une ancienne condamnation à 20 ans de prison.

 

L’exclusion systématique des principales figures de l’opposition apparaît clairement comme une stratégie lâche et délibérée visant à neutraliser toute possibilité d’alternance crédible et à assurer la continuité du pouvoir en place, dans la perspective d’un éventuel quatrième mandat du président sortant, Alassane Ouattara.

 

La célérité avec laquelle ces décisions judiciaires ont été prises, leur caractère définitif, et l’absence de voies de recours effectives traduisent une volonté manifeste de verrouiller le jeu politique avant même l’ouverture de la compétition électorale.

 

La Côte d’Ivoire s’inscrit ainsi dans une dynamique régionale préoccupante.

 

Selon plusieurs analyses indépendantes portant sur l’Afrique de l’Ouest, la région enregistre une tendance inquiétante à l’exclusion de candidats majeurs lors des élections présidentielles, révélant une judiciarisation croissante du politique et un affaiblissement de la compétition démocratique.

 

L’instrumentalisation judiciaire du processus électoral est devenue un outil de contrôle politique, au détriment de la vitalité démocratique.

 

En Afrique, bien souvent, les guerres et le chaos partent d’élections mal organisées et manipulées. La Côte d’Ivoire semble ne pas échapper à cette spirale.

 

Aujourd’hui, tous les voyants sont au rouge : seule une sortie politique inclusive pourrait encore prévenir une nouvelle déflagration.

 

Si hier, l’exclusion d’un seul candidat avait suffi à précipiter la Côte d’Ivoire dans la guerre, comment imaginer qu’aujourd’hui, l’exclusion concertée de quatre personnalités représentant près des trois quarts de l’électorat national puisse produire la paix ?

 

Alassane Ouattara, hier victime d’exclusion et désormais grand maître de l’exclusion, porte l’entière responsabilité des tensions et des risques de chaos à venir.

 

Par ces exclusions massives, le régime d’Alassane Ouattara ne laisse au peuple ivoirien aucun autre choix que de se munir de courage pour engager, avec détermination et sans ambiguïté le combat démocratique jusqu’à la victoire finale.

 

C’est pourquoi, le Cadre restreint Générations et Peuples Solidaires (GPS) estime qu’il est impératif d’adopter un plan d’actions concrètes, sur le terrain, afin d’imposer l’ouverture politique.

 

Face à cette situation, Générations et Peuples Solidaires (GPS) appelle l’opposition ivoirienne à faire preuve de réalisme historique et de lucidité.

 

Les batailles solitaires étant vouées à l’échec, l’heure est venue de conjuguer les forces pour faire barrage à la dérive autoritaire du régime RHDP.

 

𝐃𝐚𝐧𝐬 𝐜𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞, 𝐥𝐞 𝐂𝐚𝐝𝐫𝐞 𝐑𝐞𝐬𝐭𝐫𝐞𝐢𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐭 𝐏𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞𝐬 𝐒𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 (𝐆𝐏𝐒) 𝐚 𝐦𝐚𝐫𝐪𝐮𝐞́ 𝐬𝐨𝐧 𝐚𝐜𝐜𝐨𝐫𝐝 𝐚𝐮 𝐏𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐆𝐮𝐢𝐥𝐥𝐚𝐮𝐦𝐞 𝐊𝐢𝐠𝐛𝐚𝐟𝐨𝐫𝐢 𝐒𝐨𝐫𝐨 𝐩𝐨𝐮𝐫 :

 

𝟏. 𝐥’𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐩𝐞𝐥𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐮𝐫𝐠𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐚𝐮𝐭𝐞́ 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞, 𝐧𝐨𝐭𝐚𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥’𝐎𝐍𝐔, 𝐥’𝐔𝐧𝐢𝐨𝐧 𝐀𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐂𝐄𝐃𝐄𝐀𝐎, 𝐚𝐟𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐢𝐬𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐥𝐚𝐠𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐭 𝐥𝐚 𝐂𝐨̂𝐭𝐞 𝐝’𝐈𝐯𝐨𝐢𝐫𝐞. 𝐈𝐥 𝐧𝐞 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐚̀ 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐝𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐞𝐫 𝐚𝐮 𝐦𝐞́𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧 𝐚𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐥𝐚 𝐦𝐨𝐫𝐭 ;

 

𝟐. 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐨𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐞́𝐮𝐧𝐢𝐨𝐧 𝐮𝐫𝐠𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝’𝐎𝐫𝐢𝐞𝐧𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐨𝐫𝐝𝐢𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 (𝐂𝐎𝐂) 𝐚𝐟𝐢𝐧 𝐝’𝐚𝐝𝐨𝐩𝐭𝐞𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐞 𝐠𝐥𝐨𝐛𝐚𝐥𝐞 𝐚𝐬𝐬𝐨𝐫𝐭𝐢𝐞 𝐝’𝐮𝐧 𝐜𝐚𝐥𝐞𝐧𝐝𝐫𝐢𝐞𝐫 𝐝’𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬, 𝐢𝐧𝐜𝐥𝐮𝐚𝐧𝐭 𝐥’𝐚𝐜𝐭𝐢𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐝𝐞 𝐦𝐨𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐮 𝐬𝐞𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐝𝐢𝐚𝐬𝐩𝐨𝐫𝐚, 𝐞𝐧 𝐯𝐮𝐞 𝐝’𝐨𝐛𝐭𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐥’𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝’𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐞𝐬, 𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐩𝐚𝐫𝐞𝐧𝐭𝐞𝐬 ;

𝟑. 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐨𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐭 𝐏𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞𝐬 𝐒𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 (𝐆𝐏𝐒) 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐞́𝐝𝐞𝐫 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐝𝐞́𝐬𝐢𝐠𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐜𝐚𝐧𝐝𝐢𝐝𝐚𝐭 𝐝𝐮 𝐌𝐨𝐮𝐯𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐥’𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐝’𝐨𝐜𝐭𝐨𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟓.

 

Enfin, Générations et Peuples Solidaires (GPS) réaffirme son engagement pour la construction d’une paix durable en Côte d’Ivoire, fondée sur la démocratie, le respect des libertés fondamentales, et la reconnaissance du pluralisme politique.

 

Générations et Peuples Solidaires (GPS) appelle les Ivoiriens, dans leur diversité, à se mobiliser pacifiquement pour l’avènement d’un État de droit, seul garant d’une tranquillité sociale pérenne, malgré les divergences d’opinions.

 

Fait, le 28 avril 2025.

 

𝐋𝐞 𝐂𝐚𝐝𝐫𝐞 𝐑𝐞𝐬𝐭𝐫𝐞𝐢𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐭 𝐏𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞𝐬 𝐒𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 (𝐆𝐏𝐒).

 

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