L’Université de Bondoukou franchit un nouveau cap dans sa progression académique. Au terme de l’année universitaire 2025-2026, l’institution affiche un taux global de réussite exceptionnel de 95,8 %, soit 1837 admis sur 1918 étudiants régulièrement inscrits, contre 94 % en 2024-2025 et 83,6 % en 2023-2024.
Mais au-delà de cette performance globale, un chiffre retient particulièrement l’attention : les filles enregistrent le meilleur taux de réussite, avec 92,46 %, contre 91,90 % pour les garçons. Une avance symbolique mais significative qui met en lumière la montée en puissance de l’excellence féminine au sein de l’université.
Ces résultats ont été présentés le mardi 30 juin 2026 lors de la réunion-bilan conduite par la Vice-Présidence en charge de la Pédagogie et de la Vie Universitaire, en présence de l’équipe de gouvernance, des enseignants-chercheurs, des personnels administratifs et techniques ainsi que des directeurs d’UFR, d’École et de Centre.
Pour le Vice-Président en charge de la Pédagogie et de la Vie universitaire, Professeur SIB Sié Justin, ces chiffres traduisent une consolidation réelle du système d’enseignement.
« Ce bilan confirme la solidité de notre dispositif pédagogique et l’engagement constant de l’ensemble des équipes enseignantes et administratives. »
Il a également salué l’implication du Président de l’Université de Bondoukou, Professeur OUATTARA Djakalia, dont l’accompagnement constant a, selon lui, largement contribué à cette progression.
De son côté, le Président de l’Université a félicité toute la communauté universitaire pour le travail accompli, tout en appelant à davantage de cohésion pour relever les défis à venir.
« Je vous appelle à l’unité pour mutualiser nos forces. Vous avez l’avenir de l’Université entre vos mains », a-t-il exhorté.
Le bilan couvre l’ensemble des quatre UFR de l’université (Sciences des Arts, Industries culturelles et Communication, Gouvernance et Développement Durable, Sciences du Langage, Lettres et Langues étrangères, et Sciences Humaines et Sociales), ainsi que l’École Nationale Supérieure d’Architecture et d’Urbanisme (ENSAU). Si le tableau global est très satisfaisant, certaines fragilités persistent, notamment au niveau de la Licence 1, considérée comme le principal maillon à renforcer.
Avec cette progression continue sur trois années consécutives, l’Université de Bondoukou confirme son ascension et s’impose peu à peu comme un pôle universitaire de référence.
Une performance qui, cette année, porte clairement la marque de l’excellence féminine.
T.N
