Après le fiasco du Judo ivoirien aux JO 2021 au Japon, le président de la FIJDA Dabonné Seydou, veut de bons résultats à ‘‘Paris 2024’’, théâtre des prochaines Olympiades.
Depuis qu’il préside aux destinées du Judo ivoirien, Dabonné Seydou, multiplie des actions d’envergure dans le but essentiel de conférer un statut respectable à ses Combattants lors des Tournois mondiaux tels que les Jeux Olympiques, les Championnats du Monde voire les Open internationaux. En si peu de temps déjà à la tête de la Fédération ivoirienne de Judo et Disciplines Assimilées (FIJDA), les Judokas made-in-Côte d’Ivoire, ont amassé des titres significatifs dont les plus récents, obtenus à l’Open International de Judo de Dakar au Sénégal. Au plan africain, les Tireurs ivoiriens se font grandement respecter sur tous les tatamis les plus prestigieux. Ce qui n’empêche pas le patron de la FIJDA, Dabonné Seydou, d’aller à la conquête de Centres de perfectionnement dans le but majeur d’offrir un cadre adéquat à ses protégés. Eux qui éprouvent des difficultés énormes à performer lors des grands rendez-vous internationaux tels que les JO. Pour vaincre donc le signe indien, le président Dabonné Seydou, a eu à entamer récemment un périple français ayant abouti à la signature d’un partenariat en France. Où le Dojo du Pays de Château-Gontier, situé dans le Sud-Ouest de l’Hexagone, précisément dans le Département de Mayenne (Région du Pays de la Loire, Nord-Ouest de la France), leur ouvrira ses portes.

JC ADOPO