Interview-portrait/L’honorable KKP : « je suis pour l’éclosion d’une nouvelle génération d’hommes politiques »

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Dans cette interview-portrait l’honorable KOUASSI Kouamé Patrice dit KKP lève un coin du voile sur sa vie privée.  

Qui est KKP ?

Je me nomme KOUASSI Kouamé Patrice, j’aurais 58 ans le 02 décembre 2018 ; je suis avocat au barreau de Côte d’ivoire depuis 27 ans et j’ai été élu Député de la circonscription électorale de Yamoussoukro depuis décembre 2016.

Etes-vous marié ?

Je suis marié depuis 26 ans

Combien d’enfants avez-vous ?

J’ai 05 enfants, dont quatre garçons et une fille

Quel est votre trait de caractère

Difficile de se caractériser soi-même : je suis direct et fidèle en amitié

Qu’est-ce que vous détestez le plus au monde ?

Ne pas avoir le courage de ses opinions

Quelles sont vos passions/loisirs ?

Aider les autres/résoudre les équations difficiles/jeux de mémoire.

Quel est votre goût culinaire ?

Les crudités et les grillades

Parlez-nous brièvement de votre cursus scolaire et universitaire d’abord, ensuite de votre carrière professionnelle ?

J’ai obtenu mon bac série A4 au lycée classique d’Abidjan et ma maîtrise en droit, carrière judiciaire, à l’université du Benin au Togo, puis le certificat d’aptitude à la profession d’avocat à l’université FHB d’Abidjan Cocody.

J’ai effectué mon stage d’avocat de 1993 à 1995, ensuite j’ai été avocat collaborateur de 1995 à 1997 et depuis 1997 je suis devenu avocat jusqu’à ce jour.

Par ailleurs, je suis membre du Conseil de l’Ordre des Avocats, membre du Conseil d’Administration la Caisse Autonome des Règlements Pécuniaires des Avocats(CARPA) et Vice-Président de l’Association Sportive et Culturelle du Barreau.

Je suis aussi membre de plusieurs fondations et associations.

Il y a surement eu des écueils sur le chemin. Si oui, lesquels et comment les avez-vous contournés ou surmontés ?

A la vérité je ne peux pas vraiment parler d’écueils dans ma vie. Les portes se sont toujours ouvertes quand il fallait qu’elles s’ouvrent et les hommes pour m’aider se sont toujours présentés au bon moment.

Votre choix pour la carrière d’avocat a-t-il une histoire ?

Oui le modèle d’amis et grands frères qui m’ont devancé dans cette noble profession et qui m’ont encouragé à y entrer

Etre avocat international demande-t-il un atout particulier ?

Tout métier ou toute profession demande un atout particulier, notamment le travail et la persévérance. Bien entendu, il y a un impondérable qui est la baraka.

Quels conseils donnerez-vous aux étudiants qui souhaitent embrasser la carrière d’avocat ?

Je les y encourage vivement parce que c’est un métier noble, mais attention, on ne devient pas avocat pour être riche. Le Barreau de Côte d’Ivoire a non seulement besoin de sang neuf mais nous sommes également en sous nombre par rapport au besoin du marché.

Si vous n’étiez pas avocat qu’auriez-vous fait d’autre ?

Prêtre ou moine parce que la dimension spirituelle est la chose la plus importante.

Vous êtes avocat international, par ailleurs député de Yamoussoukro commune, une victoire du reste obtenue en tant que candidat indépendant. Que manque-t-il à ajouter à cette présentation ?

Je suis secrétaire du bureau de l’Assemblée Nationale et membre de la Commission Sécurité Défense de l’Assemblée Nationale.

Parlez-nous de votre parcours au sein du PDCI-RDA, votre famille politique ?

J’ai commencé mes activités politiques au PDCI en 2011 après ma démission de la CEI où j’ai représenté le Barreau de Côte d’Ivoire de 2005 à 2011 en tant que Commissaire Central.

Secrétaire Général, section ABLA POKOUen 2014, ensuite Membre du Grand Conseil Régional du PDCI RDA (Yamoussoukro) en 2015, Trésorier de la Délégation Départementale du PDCI-RDA Yamoussoukroen 2016 et enfin membre du Bureau Politiquedu PDCI RDA depuis 2017 ;

Arrive le jour où vous décidez de vous porter candidat indépendant aux législatives de décembre 2016. Pourquoi ?

La crise postélectorale de 2011 me marque au point ou je décide que pour faire changer les choses, il faut s’impliquer et avoir un poste électif pour pouvoir faire entendre sa voix. C’est la raison principale qui m’amène d’ailleurs à encourager tous mes amis à faire pareil pour que puisse éclore une nouvelle génération d’hommes politiques qui fassent la politique différemment de ce que nous connaissons jusqu’à présent, c’est-à-dire la politique du ventre.

Pourquoi en indépendant ? Parce que en tant que nouveau militant, je ne pouvais prétendre avoir l’investiture du PDCI et qu’en même tant je ne pouvais pas rater l’opportunité que m’offrais la tribune des élections pour me faire connaître à Yamoussoukro.

Quels ont été les secrets de votre réussite ?

La loyauté.

Le respect de mes engagements, le respect de la parole donnée.

     Le travail et la persévérance.

Quelle est la prochaine étape de votre carrière politique ?

Wait and see.

Réalisée par Tché Bi Tché

tbt552@yahoo.fr

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