Une crise est en train de surgir entre le Comite de Normalisation de la FIF (CN-FIF) et les Clubs de la Ligue 2 de Football de Côte d’Ivoire.
La présidente du Comité de Normalisation de la Fédération ivoirienne de Football (CN-FIF), Dao Gabala Mariam, ne serait-elle plus en odeur de sainteté avec les dirigeants des Clubs de Ligue 2 de Côte d’Ivoire ? Selon des indiscrétions, les pensionnaires de la ‘‘D2’’ locale, sont décidés à boycotter la fin de leur saison 2020-2021 pour cause de subventions impayées. «Nous ne savons plus où mettre la tête car c’est tellement compliqué pour nous, les dirigeants de Clubs de Ligue 2 de Football», larmoyait une Responsable d’écurie de la L2. Jointe au téléphone pour nous donner plus de précisions, elle a plutôt suggéré de rester dans l’anonymat, pour dit-elle, éviter d’autres accrocs après tout ce qui se dit sur le dos de chaque président d’écuries de Ligue 2 de la part du CN-FIF. «Nous sommes obligés de témoigner avec un voile parce que nous ne savons pas comment la présidente du CN-FIF Mme Dao Gabala, peut prendre la chose quand elle va s’apercevoir de nos propos dans les médias nationaux ivoiriens. Ça ne va pas entre cette entité imposée par la FIFA à l’ensemble des acteurs du développement du Football en Côte d’Ivoire que nous sommes et patrons de clubs. Nous subissons et nous continuons de disputer les matchs comme si de rien n’était et pourtant ça ne va pas ! Nous ne bénéficions pas encore de subventions comme l’ont été nos homologues en Ligue 1. Que signifie ces deux poids, deux mesures. Ce n’est pas normal. Et puis, ne sommes-nous pas tous des acteurs pour le développement du football en Côte d’Ivoire», s’est-elle interrogée. Face à l’omerta du côté de la ‘‘Maison de verres’’ de l’avenue 1 de la Commune abidjanaise de Treichville, siège du CN-FIF, les dirigeants continuent de motiver tant bien que mal leurs joueurs à poursuivre la mission légitime de se qualifier pour la lucrative Ligue 1 locale. Question de pouvoir ‘‘fuir’’ de telles scènes ahurissantes en Ligue 2.

JC ADOPO