mercredi, mai 6

Comment se porte le REPPRELCI ?

 

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Le REPPRELCI se porte globalement bien et peut être fier du chemin parcouru depuis sa création il y a près de 20 ans.

 

Sous l’impulsion de ses différents présidents, notamment Barthélémy Kouamé, David Youant et plus récemment Lassina Sermé, le réseau a su se structurer, se faire reconnaître et s’imposer comme un acteur important du paysage médiatique ivoirien.

 

Ce travail a permis de poser des bases solides, notamment en matière d’organisation, de représentation et de formation. Ce qui nous vaut la reconnaissance de principale faîtière des médias numériques de Côte d’Ivoire à ce jour.

 

Mais aujourd’hui, comme l’ensemble du secteur, le REPPRELCI fait face à de nouveaux défis liés à la transformation numérique, à la désinformation et surtout à la viabilité économique des médias en ligne.

 

Nous sommes donc à un moment charnière, où il faut à la fois consolider les acquis et engager une nouvelle dynamique.

 

 

Quel sens donnez-vous à votre candidature ?

 

Ma candidature s’inscrit à la fois dans la continuité de ce qui a été construit et dans une volonté de transformation.

 

En tant que membre actif depuis plus de 15 ans et vice-président depuis ces dernières années, j’ai une bonne connaissance des réalités du réseau et des attentes des membres. Mais je pense aussi que le REPPRELCI doit franchir une nouvelle étape.

 

Le sens de ma candidature est de contribuer à faire évoluer le réseau vers un modèle plus orienté vers l’impact. Une organisation qui ne se limite pas à représenter le     secteur, mais qui accompagne, structure et crée des opportunités pour ses membres.

 

Il s’agit de bâtir un REPPRELCI encore plus utile, plus visible et plus influent, au service des médias numériques en Côte d’Ivoire.

 

Que comptez-vous faire pour les éditeurs de presse en ligne de Côte d’Ivoire ?

 

Les éditeurs font face à des enjeux majeurs, à savoir : attirer et fidéliser l’audience, améliorer la qualité des contenus et assurer la viabilité économique de leurs médias.

 

Ma priorité sera donc de proposer un accompagnement concret, à travers notamment la mise en place d’un programme structurant, un “Media Lab”, qui permettra de travailler sur la stratégie de contenu, la data, le développement de trafic et la monétisation.

 

En parallèle, en tant que journaliste scientifique, je souhaite également contribuer à l’amélioration de la qualité des contenus, en encourageant des pratiques plus rigoureuses, une meilleure vérification de l’information, ainsi qu’une valorisation des contenus à forte valeur ajoutée, notamment dans des domaines comme la science, la santé, l’environnement ou les données.

 

L’objectif est de faire évoluer progressivement les médias vers plus de crédibilité, de spécialisation et d’impact.

 

Enfin, il sera important de développer des mécanismes innovants, afin de renforcer les capacités économiques des éditeurs.

 

Entretien réalisé par Tché Bi Tché

 

 

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