« L’État de Côte d’Ivoire a toujours pris les mesures nécessaires pour garantir la sécurité alimentaire, en particulier en ce qui concerne les protéines animales élevées en Côte d’Ivoire. Actuellement, jusqu’à preuve du contraire, ces protéines animales sont disponibles en quantité et en qualité et elles sont accessibles. Nous souhaitons maintenant évoluer vers une nouvelle dimension, celle de la souveraineté alimentaire ». Ces mots sont ceux du conseiller technique au ministère des Ressources animales et halieutiques, Komissiri Dagnogo. Il les a prononcés à Abidjan, le mardi 26 mai 2026 dans le cadre de l’invité du Centre d’information et de la communication gouvernementale (CICG), à l’orée de la fête de la Tabaski 2026. Cette ambition, a-t-il ajouté, sera réalisée grâce à la Politique nationale de développement de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture (PONADEPA 2026-2030) ».
À en croire Komissiri Dagnogo, la PONADEPA 2026-2030 vise à satisfaire 49% des besoins en viandes, 15% des besoins en lait, et 12% en produits halieutiques. Cette stratégie permettra à la Côte d‘Ivoire de produire 109 405 tonnes de viandes et abats ovins pour plus de 62 000 nouveaux emplois générés. De même, il est prévu de construire 23 nouveaux marchés à bétail et d’installer 110 centres de groupage.
Faut-il le rappeler, les besoins nationaux en moutons sont estimés a 350 000 têtes, le gap est comble par la production locale.
Léniféré Soro, avec Sercom
