jeudi, août 13

Des Ivoiriens prennent le malin plaisir de transvaser le gaz butane à des de fins de profits personnels. Une situation qui inquiète le gouvernement ivoirien d’autant plus qu’une partie de ce gaz est utilisé à la place du carburant dans le transport commun. Face aux risques que leurs auteurs font courir aux populations, le gouvernement ivoirien a décidé d’agir. « Nous avons instruit depuis notre prise de service, la direction générale des hydrocarbures, afin qu’elle mène une lutte sans merci contre les fraudeurs, les contrebandiers, tous ceux qui font du transvasement illicite. Nous avons demandé de démanteler tous les centres disséminés à travers le pays, particulièrement dans la région d’Abidjan et qui ne sont pas autorisés », avait prévenu le ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, non sans ajouter :

« L’Etat subventionne justement le butane pour le rendre accessible aux ménages à faibles revenus. Cependant, une partie du butane est dévoyée et sert désormais de transport pour des véhicules. Cela doit prendre fin et nous envisageons des mesures pour que dorénavant, nous puissions être assurés que la subvention est désormais destinée aux ménages et non à autre chose. ». Poursuivant, le ministre dira : « C’est une pratique illégale. Malgré son interdiction, des individus se livrent au transvasement du gaz butane. Le gouvernement a lancé une véritable traque pour freiner un phénomène qui prenait de l’ampleur ». Et de révéler : « Environ 1300 bouteilles de gaz butane et une vingtaine de machines de transvasement ont été saisies à Bouaké (centre du pays) dans le cadre de la lutte contre le transvasement illicite de gaz butane. L’opération menée par les agents de la direction générale des hydrocarbures (DGH) s’est déroulée dans la nuit du 2 au 3 juillet 2026, avec le soutien des autorités administratives et sécuritaires. Non sans préciser que les individus arrêtés risquent une peine privative de liberté pouvant aller jusqu’à 2 ans de prison et des amendes administratives.

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Tché Bi Tché, avec Sercom.

 

 

 

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