Depuis 48 heures, des informations relatives au non tenue de soutenance de mémoire de Master 2 d’étudiants de Lettres modernes, au sein de l’UFR des Lettres et des Arts, sont véhiculées sur les réseaux sociaux et relayées par des sites d’informations.
Tout en appelant à la retenue, le Service de la Communication voudrait présenter les faits et apporter des éléments de précision.
- Les faits
Les plaignants sont issus de la promotion 2013-2014. Ils demandent pour les uns, une 4ème inscription et, pour les autres, une 5 ème en Master 2. Ils ont été exclus à la fin de l’année 2018-2019. Ils ont néanmoins bénéficié, comme d’autres étudiants de la même promotion, d’une dérogation pour une 3ème inscription au titre de l’année universitaire 2019-2020. Mais, ces étudiants n’ont pas mis à profit leurs droits liés à cette dérogation pour soutenir leurs mémoires dans les délais prescrits. Les concernés demandent une 2 ème dérogation pour prendre une 4ème voire une 5eme inscription en Master 2 ; ce qui n’est pas faisable au regard de la réglementation en vigueur.
Au titre de l’année 2020-2021 , l’UFR des Lettres et des Arts a validé 39 soutenances, dont 26 en Lettres modernes, 08 en Anglais et 05 en Sciences de l’Information et de la Communication. Tous les étudiants régulièrement inscrits, et ayant respecté les procédures en vigueur, ont soutenu.
Ces soutenances ont eu lieu en 3 vagues. Vague 1 : les 2 et 6 septembre 2021, 4 soutenances ; vague 2 : les 15 et 16 décembre 2021, 18 soutenances ; vague 3 : le 22 décembre 2021, 17 soutenances.
- Éléments de précision
Le statut d’étudiant s’acquiert, chaque année, par l’inscription. Pour faire partie des effectifs étudiants, il faut, au préalable, avoir achevé son inscription, comme cela se fait dans toutes les universités. Par ailleurs, les inscriptions sont gérées à la Scolarité Centrale de l’Université et à l’Agence Comptable, pour ce qui est du paiement des frais s’y rapportant.
Les étudiants exclus de la formation initiale, qui souhaitent poursuivre leurs études, ont toujours la possibilité de le faire en s’inscrivant au Centre de Formation Continue (CFC). Cependant, il n’appartient pas à un Doyen d’UFR ou au Directeur de l’Institut de Gestion Agropastorale (IGA) de transférer un dossier au CFC. C’est une démarche individuelle à entreprendre par le concerné lui-même.
Au vu de ce qui précède, et dans le but d’éviter d’entretenir la confusion au sein de l’opinion publique, le Service de la Communication de I’UPGC appelle instamment à la cessation de telles publications, qui sont de nature à ternir l’image de l’Institution et à jeter le discrédit sur des responsables qui ne font que leur travail.
Fait à Korhogo, le 29 décembre 2021
Le Service de la Communication
