L’Unité de Formation et de Recherche ( UFR) des Sciences Humaines et Sociales (SHS) a engagé la lutte contre la consommation des substances psychoactives, le vendredi 11 avril 2025, à la salle de Conférence les 600 places de l’Université.
Placée sous le thème : » Consommation des substances psychoactives en milieu universitaire « , cet événement avait pour objectif de renforcer les connaissances et compétences des étudiants sur la prévention, la gestion et la réduction des risques liés à la consommation des substances psychoactives.
Lors de son intervention, Professeur Tiéba KARAMOKO, Directeur de L’Unité de Formation et de Recherche (UFR) des Sciences Humaines et Sociales (SHS) a expliqué l’impact négatif de la drogue tout en mettant en exergue le rôle des Universités et du système éducatif.
» La drogue, sous quelques formes qu’elle soit, est un malheur pour la jeunesse en général et nos étudiants en particulier. Sensibiliser nos apprenants sur ce fléau est un devoir pour nous, institutions universitaires, pour nous formateurs, pour nous éducateurs, car il est question de leur avenir et du progrès de notre nation », a-t-il mentionné.
Il a par la suite éveillé les consciences et exhorté les apprenants à éviter la drogue afin de parvenir à un avenir meilleur.
» Chers étudiants, votre avenir vous appartient et pour que cet avenir soit brillant, vous devez retenir une seule chose : « Vous ne devez jamais goûter à la drogue, ni essayer de goûter à cette substance car ce petit geste anodin peut détruire votre avenir », a longuement insisté Tiéba KARAMOKO.
Selon le Secrétaire général et représentant du Président de l’Université de Bondoukou, Dr GBANE Aboudramane, c’est dans l’optique de favoriser un climat apaisé pour le bien-être des apprenants que la présidence de l’Université a procédé à la mise en place d’un Observatoire de la Vie Universitaire. Car a-t-il dit « l’épanouissement des étudiants s’inscrit dans les axes prioritaires définis par la Gouvernance et cela se traduit par l’installation officielle de l’Observatoire de la Vie Universitaire ( OVU) le mercredi 17 avril 2024′.
» Cet instrument de Gouvernance vise à préserver les libertés individuelles, à combattre toutes les formes de violences et autres actes contraires aux libertés », a-t-il ajouté, tout en justifiant le choix du thème qui favorisera la promotion de la santé mentale et physique des apprenants.
Le représentant du préfet de région, COULIBALY Mamadou a relevé l’ambition de l’Université de Bondoukou à vouloir préserver l’avenir de ses apprenants à travers l’organisation d’un tel événement.
» L’université en organisant cette journée, témoigne de sa volonté de protéger son avenir le plus précieux : sa jeunesse », a-t-il souligné.
Poursuivant, il a fait des recommandations et souligné l’implication des autorités diverses, du corps éducatif et sanitaire dans la sensibilisation de la jeunesse face aux dangers liés par la consommation de la drogue.
» À vous chers enfants étudiants ici présents, je voudrais vous recommander, ceci, avec la plus grande insistance: votre force réside dans votre solidarité. Soyez des sentinelles pour vos pairs. Refusez le silence complice. L’usage de ces substances psychoactives n’est pas un rite de passage, mais un piège. Votre avenir mérite mieux que des échappatoires éphémères », a affirmé le représentant du préfet de région.
Une conférence composée de 5 panels a permis d’éclairer les lanternes sur tous les volets de la consommation de ces substances à savoir : le plan sanitaire, juridique,social,environnemental et politique.
Des prestations artistiques en guise de mobilisation, une récompense des meilleurs étudiants et du meilleur agent du personnel administratif et technique de l’UFR des Sciences Humaines et Sociales du premier semestre de 2025 ont rehaussé l’image de cette journée de sensibilisation sur les dangers liés à la consommation des substances psychoactives en milieu universitaire.
Notons que cette cérémonie a été l’occasion pour cette UFR de mener des actions de prévention et de réduction des risques liés aux substances toxiques. Elle a aussi constitué une opportunité pour alerter les étudiants et mobiliser la communauté universitaire.
L’UFR SHS compte au titre de l’année académique en cours 226 étudiants (Licence 1 et 2).
T.N
