๐—Ÿ๐—”๐—จ๐—ฅ๐—˜๐—ก๐—ง ๐—š๐—•๐—”๐—š๐—•๐—ข :ยซ ๐™‹๐™š๐™ช๐™ฅ๐™ก๐™š ๐™’๐™šฬ‚, ๐™š๐™จ๐™จ๐™ช๐™ฎ๐™š๐™ฏ ๐™ซ๐™ค๐™จ ๐™ฎ๐™š๐™ช๐™ญ, ๐™š๐™จ๐™จ๐™ช๐™ฎ๐™š๐™ฏ ๐™ซ๐™ค๐™จ ๐™ก๐™–๐™ง๐™ข๐™š๐™จ. ๐™„๐™ก ๐™ฎ ๐™– ๐™š๐™ฃ๐™˜๐™ค๐™ง๐™š ๐™™๐™š ๐™ก’๐™š๐™จ๐™ฅ๐™ค๐™ž๐™ง ๐™š๐™ฃ ๐˜พ๐™คฬ‚๐™ฉ๐™š ๐™™โ€™๐™„๐™ซ๐™ค๐™ž๐™ง๐™š ๐™š๐™ฉ ๐™˜๐™š๐™ฉ ๐™š๐™จ๐™ฅ๐™ค๐™ž๐™ง ๐™–๐™ช๐™Ÿ๐™ค๐™ช๐™ง๐™™’๐™๐™ช๐™ž ๐™š๐™จ๐™ฉ ๐™ž๐™ฃ๐™˜๐™–๐™ง๐™ฃ๐™šฬ ๐™ฅ๐™–๐™ง ๐™ก’๐™–๐™ก๐™ก๐™ž๐™–๐™ฃ๐™˜๐™š ๐™š๐™ฃ๐™ฉ๐™ง๐™š ๐™ก๐™š ๐™‹๐™‹๐˜ผ-๐˜พ๐™„ ๐™š๐™ฉ ๐™ก๐™š ๐™‹๐˜ฟ๐˜พ๐™„-๐™๐˜ฟ๐˜ผ. ยป ๐——๐—ถ๐˜€๐—ฐ๐—ผ๐˜‚๐—ฟ๐˜€ ๐—ถ๐—ป๐˜๐—ฒฬ๐—ด๐—ฟ๐—ฎ๐—น

0 358

Je veux saluer les Chefs qui sont venus nombreux. Ils รฉtaient venus nombreux avant hier chez Hubert oulaye, ils sont venus hier nombreux ร  Duรฉkouรฉ et รฉgalement aujourd’hui ร  Guiglo. Merci, Merci les Chefs.

Je voudrais รฉvoquer le souvenir des camarades qui nous ont quittรฉ et sont de cette rรฉgion, des camarades avec qui nous avons travaillรฉ, avec qui nous avons fait des meetings ici et qui ne sont plus avec nous. Mahan Gahe, je voudrais saluer sa mรฉmoire, un combattant, un grand syndicaliste, un grand homme politique. Eloi Oulaรฏ, j’ai mangรฉ plusieurs fois dans son village chez lui. Pol Dokoui, j’ai parlรฉ de lui hier mais c’รฉtait parce que son รฉpouse รฉtait devant moi mais c’est le lieu ici de le saluer. Daho Benoรฎt de Blolรฉquin. Gossio Marcel, que j’ai connu en 1990 quand je suis venu pour la premiรจre fois ร  Blolรฉquin. Sehi Cola de Guiglo, El Hadj Mory Fadiga de Guiglo. Je voudrais qu’on ne les oublie pas.

Chers amis, un homme a fait un grand discours tout ร  l’heure. C’est M. Doho Simon, responsable PDCI-RDA. Je voudrais saluer la dรฉlรฉgation PDCI-RDA toute entiรจre. Je voulais saluer le Ministre Gnonkonte qui a รฉtรฉ nommรฉ dans un de mes Gouvernements en tant que chargรฉ des cultes et nous avons bien travaillรฉ. Je suis heureux de le trouver dans sa rรฉgion, je voudrais le fรฉliciter et le saluer. Le Ministre et Ambassadeur Gilbert Bleu Laine , mon frรจre, parce que tu es venu de Man jusqu’ici pour nous rencontrer, je te remercie. Le Maire Denis Kah Zion, le Maire de Toulepleu, le Patron de la pensรฉe politique du PDCI-RDA, parce que quand tu diriges le journal qui exprime la parole du Parti, c’est que tu es le responsable de la pensรฉe politique de ce parti. L’honorable Flan Tehe, Lessiehi Mathias, l’honorable Blesse Doue, Boli Emmanuel et le Maire Dibi Aime. Je vous salue tous. Si j’ai oubliรฉ certains, qu’ils m’excusent, l’oubli est humain.

Tout le PPA-CI a travaillรฉ pour que cette visite soit un succรจs. Je ne vais pas citer tous les militants du PPA-CI ici sinon je vais dire le nom de chacun et nous allons rester lร  pendant trois jours. Mais j’aimerais remercier Hubert Oulaye, qui en plus d’avoir travaillรฉ ร  la rรฉussite de ce dรฉplacement, m’a hรฉbergรฉ. Vous savez, est toujours important celui qui te donne un lit pour reposer ta tรชte. Hubert Oulaye, Merci. Guirieoulou Emile, salut. Tchรฉidรฉ Jean-Gervais, lui c’est mon beau parce qu’il est Dรฉputรฉ de Blolรฉquin. La femme de mon fils est de Blolรฉquin donc qu’est ce que je vais dire, Merci, Merci de nous avoir mariรฉ. Diezon Dibe Bernard, nous sommes vieux maintenant (rires), Yako. Zerehoue Edouard, comment tu vas ? Billaud, viens devant qu’on te vois. Quand je devais venir de Bruxelles, je devais rentrer en Cรดte dโ€™Ivoire, on avait des problรจmes avec les bagages. Billaud est venu ร  Bruxelles pour mettre nos bagages dans les sacs, les cantines et il les a mis dans l’avion. Billaud, Merci beaucoup, Merci.

Mesdames et messieurs, mes frรจres , mes sล“urs , je suis heureux d’รชtre ici avec vous. Je suis heureux mรชme si je suis venu pleurer, je suis quand mรชme heureux d’รชtre ici.

Il y a deux doyens qui sont vivants et que je voulais qu’on salue, Emile Kei Boguinard, c’est le doyen de l’Ouest dans le Gouvernement et je suis heureux qu’il soit en vie. On l’a beaucoup chahutรฉ , nous de l’opposition, c’est notre travail, mais il a beaucoup fait. Et puis je voulais saluer aussi Angรจle Gnonsoa, qui n’est pas lร . Je vous salue tous.

Hier j’รฉtais trรจs รฉmu en visitant les fosses communes ร  Duรฉkouรฉ et autour de Duรฉkouรฉ. J’ai รฉtรฉ trรจs touchรฉ quand nous sommes arrivรฉs ร  Carrefour. Ce qui รฉtait des pleurs, qui ressemblaient ร  des excitations parce que quand on arrive dans un endroit oรน les gens sont morts et enterrรฉs comme des bรชtes, on est touchรฉ. Et les gens de cet endroit de Duรฉkouรฉ sont touchรฉs. Donc chaque fois que quelqu’un leur rend une visite, ils veulent exprimer ce qui ne s’expriment pas. On nโ€™arrive pas ร  exprimer la douleur quand elle est grande. Mรชme quand on crie et on pleure, est-ce que รงa peut expliquer la douleur ? Mais je les comprends et les salue.

Une fois qu’on les a pleurรฉs, il faut continuer car la vie continue. Si nous ne voulons pas รชtre en retard, il faut continuer ร  vivre. Et je suis venu ร  Guiglo vous exhorter ร  continuer de vivre. Chers parents, il faut continuer de vivre.

D’abord il faut qu’on milite, qu’on lutte pour prendre tous les pouvoirs palier par palier. Je pense aux municipales demain, je pense aux lรฉgislatives, ร  la prรฉsidentielle. Il faut qu’on continue de lutter. Mais pas le pouvoir pour le pouvoir. Le pouvoir pour faire quelque chose pour notre pays.

Vous voyez, j’ai รฉtรฉ Prรฉsident pendant 10 ans mais je n’ai pas de maisons ร  Abidjan. Ce n’est pas ce qui est important. Mais qu’est ce qu’on fait, pour le pays, avec le pouvoir.

Il faut qu’on รฉtablisse dรฉjร  un principe clair : Abidjan n’est pas toute la Cรดte d’Ivoire. Abidjan n’est pas toute la Cรดte d’Ivoire. Et donc il est juste de faire des investissements ร  Abidjan, car Abidjan est aussi la Cรดte d’Ivoire mais il faut faire des investissements ailleurs, partout, ร  l’intรฉrieur de la Cรดte d’Ivoire. Il n’est pas normal qu’ร  Abidjan, on ait de l’eau en abondance et en surabondance et qu’ร  Boundiali, ร  Guiglo, ร  Guezon, on n’ait pas d’eau. Ce n’est pas normal. Ce n’est pas normal qu’une partie de la population ait des รฉlรฉments minimus pour vivre et que la majeure partie du pays n’ait pas ces รฉlรฉments minimums pour vivre.

Abidjan n’est pas toute la Cรดte d’Ivoire. Et je souhaite que chacun de nous rรฉpรจte qu’Abidjan n’est pas toute la Cรดte d’Ivoire. Nous tous vivons ร  Abidjan, c’est normal qu’on ait des infrastructures. Mais Abidjan n’est pas toute la Cรดte d’Ivoire. Si Abidjan a trois ponts luxueux, il faut qu’ร  Guiglo, au moins, il y ait un pont. Mais je ne peux pas avoir trois ponts luxueux ร  Abidjan et ne pas pouvoir rentrer ร  Guiglo. Un ivoirien est รฉgal ร  un ivoirien. Partout oรน se trouve l’ivoirien, il doit รชtre ร  l’aise parce qu’il est chez lui.

C’est pourquoi j’avais pensรฉ ร  appliquer la Loi de 1982 qui projetait de dรฉplacer la capitale Abidjan ร  Yamoussoukro. Il y a plusieurs avantages. Abidjan est surpeuplรฉ. Toutes les industries sont ร  Abidjan, c’est normal que les populations affluent pour chercher du travail. Viens maintenant la question du logement. Ils doivent dormir, donc on construit des maisons et รงa continue. La Loi de 1982, c’est le Prรฉsident Houphouรซt-Boigny qui l’avait fait. Je suis arrivรฉ au pouvoir en 2000, longtemps aprรจs 1982 et j’ai examinรฉ Abidjan et Yamoussoukro et j’ai trouvรฉ que c’รฉtait utile qu’on dรฉplace la capitale ร  Yamoussoukro. J’ai fait construire l’Assemblรฉe Nationale de Cรดte d’Ivoire, l’hรดtel des Dรฉputรฉs, le Palais Prรฉsidentiel de Cรดte d’Ivoire ร  Yamoussoukro. J’ai aussi achevรฉ l’autoroute jusqu’ร  Yamoussoukro. Dรจs que je suis parti du pouvoir, on a laissรฉ les travaux. Le parlement qui devait nous รชtre livrรฉ en 2012, j’ai รฉtรฉ arrรชtรฉ en 2011, est restรฉ comme รงa dans la brousse. Le coin est devenu une broussaille. Des milliards qui sont maintenant dans la brousse, des milliards. Le Palais Prรฉsidentiel, nous avons dรฉpensรฉ des milliards pour stabliser le sol qui รฉtait sablonneux et on a commencรฉ ร  รฉlever les piliers qui devaient supporter les bรขtiments. C’est dans le brousse tout รงa aujourd’hui. Il n’y a pas que l’autoroute que les gens utilisent mais vous utilisez l’autoroute pour aller oรน? Ce sont ceux qui viennent en pays Wรช qui en bรฉnรฉficient, ceux qui vont au Nord aussi. J’avais mรชme signรฉ avec Blaise Compaorรฉ, lors de sa visite en Cรดte d’Ivoire, un accord pour qu’on poursuivre l’autoroute jusqu’a Ferkรฉ . Mais Abidjan n’est pas la ville seule en Cรดte d’Ivoire. Il faut qu’on investisse et crรฉe des infrastructures dans toute la Cรดte d’Ivoire pour rendre la vie des ivoiriens facile.

Vous voyez, par exemple pour le Cacao, le Cafรฉ , aujourd’hui, ce sont des prix d’achat qu’on fixe. Je me suis battu pendant 10 ans pour qu’on fixe un prix de vente. Ce n’est pas la mรชme chose. Le prix d’achat est fixรฉ par l’acheteur et le prix de vente devrait รชtre fixรฉ par le vendeur. Donc j’ai demandรฉ ร  ce que l’Institution ร  Londres vienne en Cรดte d’Ivoire et on l’a installรฉ ร  Abidjan dans le bรขtiment de la CAISTAB. Mais on s’est arrรชtรฉ lร . Or il aurait fallu que les producteurs de cacao, le Ghana et la Cรดte d’Ivoire, ร  eux deux seulement qui produisent 62% de la production mondiale de cacao se mettent d’accord. Nous produisons 40% et le Ghana 22%. Mais il faut faire ce travail, il faut lutter entre le Ghana , la Cรดte d’Ivoire, le Cameroun pour que nous arrivions ร  avoir un prix de vente du cacao. Mais cette politique que j’ai entrepris est restรฉe lร  sur les bords des chemins parce quโ€™on nโ€™a pas eu le courage et la force de s’opposer un peu aux acheteurs. Il faut se battre. Mais il y’en a qui ne se battent pas. Il faut se battre pour avoir tout. Mais quand on fixe le prix d’achat, l’acheteur, il donne son argent ร  un libanais, il dit va acheter ร  tel prix. Le libanais quand il arrive, il voit que le paysan ร  Guiglo est dans la dรฉtresse et qu’il n’a rien. Il se dit que l’รฉcole va ouvrir bientรดt, il n’a pas les moyens de mettre son enfant ร  l’รฉcole. Donc le libanais lui demande de lui donner le cacao ร  500 FCFA, ร  prendre ou ร  laisser. Mais le parent qui n’a rien va faire comment ? Souvent, le libanais qui doit donner les 500 FCFA donne un ticket. Il faut mettre fin ร  tout รงa, il faut รฉtablir des rรจgles trรจs claires pour la vente de nos produits agricoles. C’est รงa une politique qu’il faut mettre en ล“uvre. Mais pour รงa , il faut mettre la force d’inviter ร  une rรฉunion la plupart des pays producteurs. Il y a aujourdโ€™hui la Cรดte d’Ivoire, le Ghana , le Cameroun , le Vietnam surtout pour le Cafรฉ etc. Donc sur ce point, voilร .

Mais il y a dโ€™autres points sur lesquels on peut s’entendre et avancer. C’est pourquoi, je voudrais dire ร  la dรฉlรฉgation du PDCI-RDA qui est prรฉsente massivement, nous discuterons tout ร  l’heure ร  la maison, et je voudrais leur dire publiquement que pour moi c’est trรจs sรฉrieux l’alliance que nous avons scellรฉ avec le PDCI-RDA. C’est trรจs sรฉrieux parce que cette alliance nous donne une marge de manล“uvre pour conduire une politique audacieuse. Il nous faut du temps et du cran. Et nous, unis, nous pouvons avoir du cran et du temps. Il faut aller en profondeur pour la Cรดte d’Ivoire. Chers amis du PDCI-RDA, vous qui รชtes venus nous rencontrer ici, c’est ce que je vous demande de dire au Prรฉsident Bรฉdiรฉ. Il y a beaucoup de choses qui vont mal. Pour les redresser, il faut du courage et du temps. Pour avoir du temps, il faut une alliance solide. Donc chers amis, voilร  ce que je veux vous dire.

Les peuples Wรช, je vous ai dit hier ร  Duรฉkouรฉ , essuyez vos larmes parce qu’on ne fait pas grande chose quand on a les larmes dans les yeux. Quand on a les larmes dans les yeux on ne voit pas trรจs clair. Il faut cesser de pleurer et avancer. Il faut que les rรฉgions, nous voyons. On met Gagnoa et Oumรฉ, une rรฉgion. C’est bien. Mais c’est trop petit pour entreprendre quelque chose de solide. Une rรฉgion doit avoir au moins, une universitรฉ et un CHU. Ce n’est pas en faisant une rรฉgion ร  Gagnoa et Oumรฉ. Il faut construire dans toute la Cรดte d’ivoire 10 rรฉgions et รงa nous fera au moins 10 universitรฉs et 10 CHU. Lร  on peut dire qu’on avance. Sinon on va construire des dispensaires et on va baptiser des noms. Quand on dit un mot en politique, les gens ne voient pas ร  quoi renvoie ce mot plus loin. Quand je dis il faut avoir 10 rรฉgions, mais pourquoi ? Lร  il y a 32, on fait quoi avec ? Des rรฉgions qui n’ont pas d’ampleur. Il nous faut 10 rรฉgions qui ont du coffre et de l’ampleur. Avec รงa, on pourra construire une universitรฉ et des CHU. Le problรจme qui se pose aujourd’hui dans l’univers scolaire, quel est leur dรฉbouchรฉ ? Ils vont oรน ? Ceux qui sont les plus aisรฉs envoient leurs enfants en occident. Rรฉcemment, avec la guerre de la Russie contre l’Ukraine, on a vu le nombre d’Africains qu’il y a lร -bas. Mais et ici chez nous ? Pourquoi nos enfants ne vont pas ร  l’รฉcole chez nous ? Juste parce quโ€™on nโ€™a pas d’ambition pour les nouvelles gรฉnรฉrations. Chacun veut รชtre riche vite. Chacun veut รชtre riche vite. Donc il a l’argent, il est riche vite, il envoie ses enfants au Canada, aux USA, en France, en Allemagne, mais et ici ? Le paysan qui a 15-10 hectares de cacao qui ne peut envoyer ses enfants en Europe, il fait quoi, il fait comment ? Il regarde son enfant qui a le BAC et la licence. Quand l’enfant n’a pas de travail, il devient instituteur. On regarde tout รงa et on est content. On ne doit pas l’รชtre. C’est un รฉchec. On doit lutter contre cet รฉchec, en construisant en profondeur, dans le lointain.

C’est ce que je suis venu vous dire aujourd’hui ร  Guiglo. Je suis venu vous dire qu’il y a de l’espoir. Il y a de l’espoir.

Chers camarades, chers amis, chers parents, il y a de l’espoir en Cรดte d’Ivoire Il y a des gens qui veulent s’unir avec leurs frรจres pour que l’espoir soit plus grand, pour que la place de l’espoir soit plus grande que celle du dรฉsespoir. Je ne peux pas me contenter de voir des bacheliers รชtre chauffeur de taxi ร  Abidjan. Je ne peux pas me contenter de regarder des gens ร  la licence chercher une place d’instituteur, gรฉrants de cabine. Non, non la Cรดte d’ivoire vaut mieux que รงa. Il y a des gens qui offrent cet espoir, ils sont lร .

Les Chefs, dites ร  ceux qui vivent dans vos villages, d’essuyer les yeux, d’essuyer les larmes et qu’il y a de l’espoir en Cรดte d’Ivoire et que cet espoir aujourd’hui est incarnรฉ par l’alliance entre le PPA-CI et le PDCI-RDA.

Que Dieu vous bรฉnisse !

Que Dieu bรฉnisse la Cรดte d’Ivoire !

Je vous remercie.

๐—ฆ๐—˜๐—ฅ๐—ฉ๐—œ๐—–๐—˜ ๐—–๐—ข๐— ๐— ๐—จ๐—ก๐—œ๐—–๐—”๐—ง๐—œ๐—ข๐—ก ๐—ฃ๐—ฃ๐—”-๐—–๐—œ

 

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiรฉe.

cinq × 4 =

WP2Social Auto Publish Powered By : XYZScripts.com