Publi-Reportage- « La Voix des Oschoffistes » (4) La prière à la lumière des enseignements d’Oschoffa ; ces interdits à connaître et à appliquer.

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Nous allons encore démontrer que Dieu, en remettant l’église au prophète Oschoffa, a choisi quatre langues. Deux langues vernaculaires : le yorouba et le N’goun, parlées à Porto-Novo. Et deux langues étrangères, le Français et l’Anglais. Le Christ n’a pas traduit un mot de yorouba en français ou un nom du français en yorouba comme les chrétiens célestes le pensent. Dieu ne s’interprète pas. Dieu se vit. Donc l’ordre du culte a été reçu par le prophète en langue N’Goun de Porto Novo et Yorouba de Porto Novo, en Anglais et en Français. Mais dans la Constitution qui est rédigée en Anglais, c’est bien dit « The name of this church is église du christianisme céleste », c’est-à-dire que l’église est venue en français. C’est pour simplement montrer que l’église est descendue avec ses institutions. C’est le prophète lui-même qui a donné l’ordre de culte qu’il a reçu en Français à la Côte d’Ivoire, à travers ma modeste personne, en tant que premier chargé, premier prêtre de l’église du christianisme céleste de Côte d’Ivoire. Quand nous prions ici, nous avons beaucoup de difficultés parce qu’on prend un mot « Wiwé », ça veut saint. Dans la langue française « Wiwe » veut dire sainteté. Le saint des saints. Quand on dit Wiwe en N’Goun, Mimo en yorouba qu’on traduit Saint, Oschoffa nous a dit que cela veut dire Sainteté. Celui qui a reçu l’église en Yorouba la traduit en Français naturel et dit Saint. Alors que nous, nous avons reçu sainteté. Voilà le couac qu’il y a au sein de l’église du christianisme céleste. Jonas Abiassi, son père était le secrétaire particulier du prophète Oschoffa. Il est un élément clé de l’église. Il fait partie de ceux que le prophète a choisis pour venir en Côte d’Ivoire ouvrir la paroisse où nous sommes. La paroisse saint Raphael. Quand il est venu, il m’a remis un cahier sous pli, qui n’était pas ouvert. C’est ici que j’ai ouvert le cahier. A leur départ, je n’ai fait que travailler selon les directives contenues dans le cahier. En 1979, lorsque la paroisse a fêté ses 3 ans,  nous avons invité Jonas Abiassi. Pour venir afin qu’on remercie Dieu ensemble. Quand il est venu, durant tout le culte, il nous a boudés. Il a tout fait pour contenir sa colère. Mais on sentait qu’il était mal à l’aise. A son retour au Bénin, il va au Nigeria pour dire au prophète Oschoffa que de tout ce qu’on m’a donné, j’ai fait autre chose. Pourtant, il ignorait ce qui était écrit dans le cahier. Il pensait que c’est ce que lui faisait qui était écrit dans le cahier. Mais le prophète lui a dit me laisser faire. Nous étions en 1979. En 1985, le 6 avril 1985, lors de la paques, quand le prophète m’avait demandé de venir faire la paques avec lui au Nigeria, je ai demandé à Jonas de m’accompagner et qu’on se retrouverait là-bas. Par la grâce de Dieu, avant que je n’arrive, j’avais raté mon vol, Nigeria airways, le culte de vendredi 15 heures était terminé. Lorsqu’il m’a vu, il m’a dit « évangéliste Ediémou, sois heureux, sois béni ». Surpris, je lui ai demandé pourquoi. Il a répondu : « Non, il faut que je l’avoue. Je n’étais pas content quand je te voyais prier. Le prophète a fait ce que j’ai vu en Côte d’Ivoire. Vous êtes trop en avance. Ça sera difficile que les gens vous rattrapent. Ce que tu fais à Abidjan le prophète l’a démontré de A à Z. Durant toute la messe, il a fait ce qui est faux et fait ce qui est vrai. Et ce qui est faux, c’est ce que moi Jonas je fais. Ce qui est vrai, c’est ce que vous faites à Abidjan ». Mon cœur était rempli de joie. Jonas Abiassi n’a jusqu’ici pas changé d’onction. Il a gardé l’onction que le prophète Oschoffa lui a donnée. Parce qu’il est Oschoffiste. Moi en dehors de l’onction de Supérieur évangéliste que j’ai eue, papa Agbaossi m’a demandé d’être pasteur. Lui Jonas n’a jamais voulu prendre une onction de papa Agbaossi, de Bada jusqu’à maintenant. Nous disons que beaucoup de chrétiens célestes n’ont pas pu voir papa Oschoffa. Ils se sont contentés de  traduire le N’Goun en Français, le yorouba en français.  Je voudrais dire effectivement qu’Oschoffa est prophète. L’ordre du culte qu’il a laissé est bien ordonné. Même si le contenu peut varier, mais l’ordre ne change pas. Par le cheminement. La cloche, la génuflexion, la prosternation, l’élévation des mains, se prosterner, chanter, s’agenouiller, prier. C’est le même mouvement. Lorsque feu Diégou Bailly a vu au Nigeria, aux funérailles du prophète, le rôle que la Côte d’Ivoire a joué, il a eu l’inspiration pour écrire, « Christianisme céleste, peut-être un pape ivoirien ». Il était convaincu que nous n’étions pas loin de ce grade. Mais on n’avait pas pensé à ça, l’idée ne nous a même pas traversé l’esprit qu’il pouvait écrire cela. Papa Bada était là. Papa Agbaossi était là. Ajanlekoko était là. Tous les grands étaient là. J’étais le plus petit parmi eux. Mais je m’honore de la confiance qu’Oschoffa m’a faite. Jamais je n’ai badiné avec ce qu’Oschoffa m’a laissé. Au contraire, je m’honore de cela, avec fierté, avec vigueur, avec honneur.  Nous disons que l’église est révélée. Comment aller au culte ? On dit il y a 24 h d’abstinence avant d’aller faire un culte. L’homme de ne doit pas s’approcher de la femme. La femme ne doit pas s’approcher de l’homme. Les jours de fête et les dimanches, le conducteur qui est à l’autel doit faire 72 h, du jeudi au samedi, sans s’approcher d’une femme. Pour faire la messe le dimanche. Il ne peut s’approcher que de sa femme, uniquement le dimanche soir, quand le Sabah est terminé.  C’est très important. Parce que Dieu est esprit. Il est interdit de boire les boissons enivrantes, liqueur, vin, car les odeurs sont incompatibles avec la présence du Saint-Esprit. L’abstinence sexuelle est obligatoire car Dieu n’a pas de sexe, il est esprit. Ici tous les Béninois qui ont défié cela sont tombés par terre. C’est ainsi que les gens ont pensé que j’avais une force diabolique. Qu’Ediémou fait Mamie Watta (déesse des eaux, ndlr). Non. Quiconque nous défie dans le faux, a des conséquences. C’est pour cela que nous insistons sur ces interdits. La femme qui est impure, qui a ses menstrues, doit rester 7 jours sans venir à l’église.  Le 8e jour, elle doit être sanctifiée avant de venir à l’église.  A part les bougies blanches, aucune bougie de couleur n’est tolérée. Pas de bougie bleue, noire, rouge, NON. Quand on est en soutane, on est déchaussé. C’est ce qui fait la beauté du christianisme céleste. La femme qui doit prier est obligée de porter sa soutane et sa tête doit être couverte. Si la tête n’est pas couverte, elle ne peut pas prier. C’est pour dire que Dieu a révélé l’église au prophète Oschoffa avec les préceptes, les interdits, les ordonnances. Chaque chrétien céleste doit connaitre les commandements, les préceptes, les ordonnances et les sacrements pour les appliquer. Tout cela fait partie intégrante d’être Oschoffiste. Nous espérons que Dieu sauver son église. On attend patiemment. Parce que depuis le rappel à Dieu du prophète, il y a 33 ans, 10 septembre 1985-10 septembre 2018, chacun a cru qu’on peut s’auto-proclamé, on peut faire ceci ou cela. L’ivraie, la mauvaise graine, est venue réellement à l’église. Il faut être dans la rigueur. Pour pouvoir respecter ce que le prophète a laissé. Nous ne nous décourageons pas. Travailler pour Dieu sans chercher le repos, c’est un sacerdoce. Quand Jésus enseignait sur la terre, les gens lui disaient « Jésus ta parole est trop dure, qui peut te suivre ? » La bible dit que de près de 6000 disciples qu’il avait, tous sont partis, il ne restait que 12. C’est le même cas pour nous. Nous persévérons dans la puissance. A cause de la puissance, nous restons fermes. Espérant que la prophétie faite par Jésus-Christ, à travers le prophète Oschoffa va se réaliser. À partir de cette année, il va avoir un changement comme le prophète lui-même l’a dit.  La crainte de Dieu va être au milieu de nous.  Oschoffiste, c’est celui qui, effectivement, respecte ce que le prophète a reçu. Car il disait de son vivant que l’église de Côte d’Ivoire n’était pas l’église telle que Dieu lui a donnée. Parce que quand il donne des grades d’assistant évangéliste ou d’évangéliste, les gens ne vont pas auprès du fondateur pour apprendre. Heureusement, qu’il y a Ediémou qui a appris. J’ai laissé mon travail pour aller apprendre. Il a tout laissé à Ediémou. Celui qui veut connaitre l’église, qu’il suive Ediémou. Il dit qu’il ne peut pas donner à un autre devancier pour éviter la pagaille. En réalité, c’est le secret de l’église. Oschoffa n’a pas voulu donner à un autre devancier ivoirien à part Ediémou. Il a dit : « J’ai donné à Ediémou, suivez-le. Celui qui ne veut pas le suivre, tant pis ». Mon grand-frère Zagadou est revenu. Les jeunes gens ont eu honte, ils ne sont pas encore venus. Dieu va faire.  Mais attention, le prophète a prévenu que celui qui divise son église, son pays, sa famille, seront divisés.

Propos recueillis par Yeshua Amashua    

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