Interview Anicet Douohou, membre du bureau Politique Pdci : « Nous nous préparons pour revenir au pouvoir en 2025 »

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L’élection présidentielle de 2025 annonce ses couleurs. Des voix se font entendre. Dans cette interview, Anicet Douohou, secrétaire de section Pdci Sideci-Riviéra III (Délégation Cocody IV), appelle à la mobilisation totale des militants et invite à l’union autour du président Bédié.

 

Anicet Douohou, vous êtes membre du bureau politique du Pdci et conseiller du secrétaire exécutif chargé des enseignants, quels sont les objectifs du mouvement que vous avez mis sur pied en vue de soutenir les idéaux du Pdci Rda et les actions du président Bédié ?

Effectivement cela fait maintenant deux ans que, pour amplifier et encadrer nos militants et sympathisants nous avons mis en place le mouvement ‘’Mon Empreinte Pdci’’. Mon emprunte, pour indiquer que les militants ont besoin à tous les niveaux,  de poser leurs empreintes comme les membres fondateurs, les pionniers, les martyrs et ces empruntes sont indélébiles. Et font en sorte que les fondations et les sous-bassements du Pdci sont irréversibles, un dépôt, une marque.  A cet effet nous accompagnons le parti dans la formation et l’encadrement. Dans ce cadre nous avons ciblé les jeunes et les femmes, afin qu’ils sachent réellement ce que c’est le Pdci, d’où vient le Pdci, comment il a été créé. Connaître les statuts et règlements du Pdci-Rda est une question essentielle.

 

En deux ans d’existence, quelles sont les actions que vous avez menées ?

Aujourd’hui, nous avons commencé à poser nos bases à travers la Côte d’Ivoire. Nous avons accompagné certains de nos militants au point de vue social. Nous avons aussi aidé certaines personnes dans la formation et dans l’accomplissement de certaines tâches qui leur incombe, dans la responsabilité qu’ils avaient au niveau du Pdci. Ainsi que la participation aux grands rassemblements de 2020 tant à Abidjan qu’à Yamoussoukro. Nous avons accompagné certains candidats lors des législatives de 2020 avec des moyens matériels et financiers. Ainsi que par l’exhortation de nos membres à les accompagner dans les localités où nous sommes présents. Aujourd’hui nous sommes en train de passer au niveau supérieur dans la formation. Le président Henri Konan Bédié a insisté sur cette question en mettant en place l’Institut politique. Dans ce cadre, nous sommes en train de préparer un panel avec cet institut pour renforcer la formation de base de nos militants.

 

Quelle est la représentation nationale de votre mouvement ?

A Abidjan nous avons cinq sections. Nous sommes présents à Jacqueville, bientôt à Daoukro, Yamoussoukro, Didiévi, Bouaké. Très bientôt nous allons organiser nos assises à Jacqueville pour préparer 2022.

 

Quels sont vos projets à court terme ?

A court terme, nous allons déployer et accentuer notre expertise de formation auprès des militants, non seulement dans notre délégation, mais auprès de tous les militants.  A chaque militant son empreinte. Il faudrait que, dès que vous assumez des responsabilités dans le parti, savoir laisser des empreintes indélébiles dans la qualité des services que vous rendez au parti. L’année prochaine, ce sera notre slogan. ‘’A chaque militant son empreinte’’

 

L’actualité de votre parti est marquée par la déclaration de candidature à l’élection présidentielle de 2025, du ministre Jean-Louis Billon, secrétaire exécutif chargé de la communication. ? En tant que responsable politique, quelle est votre analyse ?

Nous pensons que, tout ce qui concoure à la cohésion, au bien-être du parti et à l’union, pourrait permettre à ce que le travail que chacun doit mener autour du président Henri Konan Bédié, puisse être qualitatif et sonner la mobilisation, sans créer des remous qui pourraient nous emmener à nous désunir. C’est important. Le secrétaire exécutif  est un haut responsable. Il a une hiérarchie. Nous ne pouvons pas faire de commentaire. Cependant, nous pensons que, tout propos qui vient de chacun de nous, devrait sonner la mobilisation et l’union autour du Pdci, autour de la maison commune. Nos ambitions devraient attendre. Nos ambitions ne devraient pas créer la désunion. Nous devons nous munir à chaque instant, des enseignements du père fondateur de la Côte d’Ivoire moderne, le président Félix Houphouët-Boigny, à savoir : ‘’Ce ne sont pas les postes qui font l’homme, mais ce sont les hommes qui font les postes’’.  Donc, avoir des ambitions, c’est noble, mais il faut attendre le cadre. Il faut attendre le moment pour pouvoir le faire pour que chacun ne se sente pas gêné.

 

En votre qualité de leader politique au Pdci-Rda, comment percevez-vous les échéances de 2025 au niveau de votre parti ?

En tant que parti politique qui recherche le pouvoir, nous nous préparons à ce que le Pdci revienne au pouvoir en 2025. Mais pour cela, il faudrait que nous soyons mobilisés. Nous pensons que les évènements qui se sont passés récemment devraient nous nourrir de sorte que nos stratégies et nos ambitions, soient à la mesure et à la taille que le peuple ivoirien concède au Pdci Rda. C’est un parti majeur. C’est un grand parti, avec pour emblème l’éléphant. Qui est très lourd, mais lorsqu’il est lancé, on ne peut pas l’arrêter. Nous avons un projet de société que le président avait présenté lors de la campagne présidentielle 2020. Nous travaillerons d’abord à la mobilisation. Ensuite, nous arriverons au Congrès et à la prochaine convention pour choisir le candidat parmi les militants. Et le Pdci sait la faire. On aura un candidat, un cheval gagnant qui conduira nos espoirs, nos espérances.

 

Que répondez-vous à ceux qui disent que le Pdci-Rda est en panne de stratégie suite à l’échec de l’opposition à l’élection présidentielle de 2020 ?

Un parti politique n’est jamais en panne de stratégie. Vous savez, la maison actuelle bout d’intelligences. Le Pdci a tellement de ressources intellectuelles que certains disent le Pdci est un parti des vieux.   Quand vous regardez Innocent Yao, Henri Joël, Valentin Kouassi, ce sont des jeunes. Aujourd’hui, ce sont les jeunes qui réagissent. Et le Pdci est vivant. Il est toujours comparable à cette jeune dame qui a toujours la capacité de diriger son foyer et l’entretien avec ses moyens. Un parti politique ne dévoile pas sa stratégie sur la place publique. Au moment opportun on saura. Nous avons l’un des plus grands stratèges de la Côte d’Ivoire. C’est le président Henri Konan Bédié.

 

Avez-vous un appel à lancer aux militants de votre parti, le Pdci-Rda et aux membres de votre mouvement ?

Je voudrais d’abord remercier le président-maire Denis Kah Zion et l’ensemble de la direction de Le Nouveau Réveil pour le travail abattu autour du président Bédié et du Pdci Rda. Et encourager tous les travailleurs de ce grand journal qui porte la parole du président Bédié et du Pdci rda. Merci pour l’opportunité que nous donnez à ‘’Mon empreinte Pdci’’, de s’exprimer et de s’adresser directement aux ivoiriens. J’appelle toutes les forces vives à se mettre en ordre de bataille derrière le président Henri Konan Bédié et le Pr Maurice Kakou Guikahué, chef du secrétariat exécutif, pour que nous puissions avancer et privilégier l’intérêt du parti. Et nos ambitions qui sont nobles et légitimes, viendront après.

D w

 

 

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