Depuis son lieu d’exil : Guillaume Soro affirme que  » sa détermination à bâtir la patrie demeure intacte »

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Après plusieurs mois de silence, l’ex-premier ministre de la Côte d’Ivoire, en exil, Guillaume Soro Kigbafory, a refait surface à travers une déclaration le dimanche 19 juin  2022, lors d’une session extraordinaire avec les membres de la Commission d’Orientation et de Coordination (COC) de Générations et Peuples Solidaires (GPS).

 

À travers cette déclaration publiée sur les réseaux officiels, M. Soro qui est en exil depuis 2019, s’est réjoui de retrouver les siens et leur a fait savoir que c’est la première réunion de cette instance qu’il préside depuis sa mise en place.

 

Il les a rassurés sur sa parfaite santé et son état d’esprit toujours positif.

 

 » Ma détermination demeure intacte quant à la poursuite et à l’aboutissement heureux de notre combat politique. Ensemble, n’en doutez jamais, nous réussirons à bâtir une Nation solide, un État démocratique et social, libre, prospère, qui s’attache à réduire la pauvreté au strict minimum, à éviter le cumul des inégalités, à éradiquer la corruption et à garantir à tous et à chacun une vie digne, décente, dans la sécurité physique, psychologique et juridique », a déclaré Guillaume Soro.

 

« Nous bâtirons, croyez-moi, la patrie de la vraie fraternité, ouverte sur le monde et attachée à ses racines et à ses valeurs. Tel est mon combat et tel est notre crédo », a promis l’ex-allié de l’actuel chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara.

 

Sous le coup d’une condamnation à perpétuité de prison par la justice ivoirienne, l’ancien chef du parlement ivoirien, a fait un bref rappel des tumultueux moments vécus par sa formation politique, le GPS dissoute par la justice ivoirienne .

 » Notre jeune Mouvement, à peine né, a été confronté de façon brutale à une répression dont l’objectif clair était de l’empêcher de se déployer comme il se doit. Le 23 décembre 2019, en effet, cinq mois seulement après la naissance de notre mouvement, et alors que déjà les arrestations et le harcèlement avaient commencé, des harcèlements qui avaient déjà conduit à des assassinats de nos adhérents et sympathisants à Korhogo et à Abobo, la répression atteindra un autre palier », dira-t-il, non sans son retour manqué à Abidjan, en décembre 2019.

 

À  ses partisans, Guillaume Soro leur a recommandé de « raffermir nos (leurs) rangs » et « se  serrer les coudes et renforcer l’ unité et la cohésion afin d’aborder, en rangs serrés et avec plus de vigueur, le terrain politique qui nous reste entièrement favorable ».

 

« Je suis contraint à l’exil avec plusieurs cadres du mouvement et certains de mes proches », a fait savoir Guillaume Soro qui entretient toujours le flou sur son lieu exact d’exil.

 

T.N

 

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