Culture de la Paix et du vivre ensemble : Le PNCS ouvre son premier atelier d’une série de formations à Bangolo

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« C’est-à-dire cette personne hautement qualifiée et courageuse qui sait par le travail bien fait, s’obliger à faire de son pays non une jungle de violences gratuites et interminables, et par conséquent, inutiles mais un havre de paix où chacun(e) sait, de la base au sommet et vice versa,  créer de la richesse pour soi et pour tous (toutes) et beaucoup de richesses en partage pour les générations montantes et futures. Cette Côte d’Ivoire pour laquelle nous sommes en mission, c’est ce pays-là  où l’on sait fièrement, comme l’a voulu le Président  Félix Houphouët-Boigny, par le travail, la discipline et en union, transformer sa douleur en une douce saveur de pardon, sa peine en joie et la haine qui pourrait l’habiter en une bombe de Richesses et d’Amour pour toutes et pour tous. Car, et il faut s’en convaincre, là où la pensée positive est occupée à concevoir, à piloter et à réaliser des projets de développement, de création de richesses et de promotion vraie de la personne humaine, il est très peu de place pour l’oisiveté », a déclaré le samedi 28 aout 2021  à Bangolo, le professeur Amoa Urbain  conseiller technique et représentant le ministre de la Réconciliation et de la Cohésion nationale. Amoa Urbain a tenu ces propos lors  du démarrage des activités du programme national de cohésions sociales (PNCS). Qui ouvre ainsi son  premier atelier de sensibilisation à la Culture de la Paix, du Vivre ensemble et de la formation à la mise en place des Activités Génératrices de Revenu (AGR) communautaires. Initié par le ministère de la réconciliation et de la cohésion nationale, le PNCS a diligenté des missions itinérantes dans plusieurs localités ivoiriennes qui ont été fortement éprouvées, et dans lesquelles la cohésion sociale a été du fait des évènements de la crise postélectorale de 2020.   Les travaux de l’atelier de Bangolo ont réuni le corps préfectoral, les autorités municipales, les représentants de la chefferie traditionnelle, les représentants des chefs de communauté allogènes, les représentants des chefs de communauté allochtones, les représentants des leaders de jeunesse, les représentants des responsables d’associations féminines, les guides religieux, les représentants des associations des commerçants et les représentants des associations des transporteurs. Après l’ouverture officielle de cette série d’ateliers qui s’est fait à Bangolo, les villes de Téhiri (30 août 2021), de Toumodi (01 septembre 2021), de Daoukro (03 septembre 2021), de M’Batto (04 septembre) et de Bonoua (09 septembre 2021) qui accueilleront les émissaires de la cohésion sociale.

Renaud D 

 

Info : PNCS

Photo légendée : Une vue des personnalités et participants présents à l’atelier de Bangolo

 

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