COP15/Initiative Cacao café Côte d’Ivoire et Ghana : Alex Assanvo appelle à repenser les méthodes et moyens de production

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Le secrétaire exécutif, de l’initiative Cacao Café Côte d’Ivoire et Ghana, Alex Arnaud Assanvo, au cours d’une conférence de presse animée en marge de la COP15 à Abidjan, a relevé qu’il est possible de maintenir la production de cacao actuelle en réduisant la superficie utilisée ou même en la maintenant inchangé, grâce à l’appropriation de nouvelles techniques culturales. Le Secrétaire exécutif était entouré du docteur Koffi N’Goran et Carine Poé, respectivement Directeur général adjoint et Directrice chargée des Délégations Régionales et de la Commercialisation intérieure du Conseil Café cacao. Pour lui, cela peut susciter une meilleure productivité mais aussi afin qu’ils soient au cœur des programmes de durabilités et de protections des forêts. Pour ce faire, Il a lancé un appel à repenser les méthodes et moyens de production du cacao qui durent depuis l’indépendance, il y a plus de 60 ans. Alors que les revenus annuels mondiaux du commerce du cacao s’élèvent à 120 milliards de dollars US (60 000 milliards FCFA, la part échue aux pays producteurs dont la Côte d’Ivoire et le Ghana, tourne à peine autour de 6 milliards de dollars US (3 000 Milliards FCFA). « Le commerce du cacao et du chocolat, c’est environ plus de 120 milliards de dollars (60 000 milliards FCFA) par an mais seulement 6 milliards ( 3 000 milliards FCFA) sont perçus par les pays les producteurs à qui on demande de faire toujours et encore plus. Ce n’est pas normal et il faut que cela change. Nos parents paysans doivent être payés à leur juste valeur et doivent disposer de revenus plus conséquents pour mieux vivre de leur labeur » a expliqué Alex ASSANVO.« Nous pouvons produire autrement et il nous faut produire autrement pour assurer un équilibre durable à notre secteur. C’est plus que nécessaire mais pour ce faire, il faut que l’industrie accepte un partage plus équilibré et plus équitable des ressources du secteur. Nos pays et nos paysans doivent gagner beaucoup plus que maintenant pour investir dans de nouvelles techniques de production » a-t-il soutenu. Alex ASSANVO a expliqué que les producteurs de cacao sont un maillon incontournable dans la protection et la gestion des forêts et de l’environnent et a recommandé qu’ils soient associés et partie prenante essentielle à tous les programmes qui militent dans ce sens.

Renaud D

 

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