Affaire une artiste camerounaise violée : SILENCE, ON VIOLE !

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Depuis quelques jours et après le scandale de la démonstration d’un viol au cours d’une émission diffusée par NCI foulant aux pieds la dignité de la Femme et remettant en cause le noble combat de lutte contre les violences faites aux femmes, voici que nous apprenons par le biais de la presse et des réseaux sociaux qu’un membre du gouvernement serait accusé de viol présumé sur la personne d’une artiste chanteuse.

Sans porter un quelconque jugement et en évitant tout parti pris, l’Urd s’émeut de la répétitivité de cette honteuse et douloureuse atteinte aux droits humains et à ceux de la Femme en particulier. Jamais l’Urd ne transigera sur les questions d’éthique et d’atteinte aux droits de l’Homme. Le viol est un acte criminel de domination, d’humiliation et souvent d’abus de pouvoir. Les séquelles qu’il entraîne chez les victimes  rendent cet acte intolérable quel que soit le rang social ou l’origine de l’auteur. A plus forte raison quand la personne incriminée occupe une haute fonction ce qui devrait la rendre inapte à toute grave transgression. On attend en effet de cette personnalité qu’elle connaisse les limites du permis et du défendu, qu’elle soit un exemple pour les citoyens.

Alors, il serait bienséant pour notre Nation, nos Institutions, notre société, nos familles, nos enfants que la justice soit immédiatement et officiellement saisie pour que la lumière éclaire toutes les zones d’ombre de cette sordide affaire.  Le silence gouvernemental ne fait qu’alimenter la rumeur qui enfle et se nourrit de diverses preuves invérifiables dont de nombreux « audios ».

L’Urd souhaite qu’aucune pression d’aucune forme ne soit exercée sur les parties en présence, que la justice soit saisie et que le droit soit dit dans toute sa rigueur.

Danièle Boni-Claverie

Présidente de l’Urd.

 

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